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Dans tous les cas, il est indispensable d’utiliser des huiles essentielles de qualité, 100 % pures et naturelles, d’origine et de les conserver dans de bonnes conditions (flacon hermétiquement fermé à l’abri de la lumière).
En
application sur la peau, elles peuvent avoir des vertus cicatrisantes
particulièrement intéressantes en cas d’infections cutanées.
C’est la voie d’utilisation idéale des
huiles essentielles qui auront alors une action localisée ou plus
profonde et généralisée dans l’organisme grâce à leur pénétration
rapide. L’avantage de ce mode d’utilisation est de
stimuler également l’odorat, qui a une part importante en aromathérapie. Le
massage est donc la méthode la plus courante et la plus appréciée.
Les huiles essentielles peuvent aussi
être utilisées diluées dans un liquide chaud mais en aucun cas pure.
Elles
peuvent être ajoutées à une huile végétale : huile d’avocat, d’amande
douce, de germe de blé, de Macadamia...
- Ne pas avaler les huiles essentielles pures car elles peuvent irriter le tube digestif.
- Ne pas les appliquer pures sur la peau à quelques rares exceptions
- Suivre scrupuleusement la posologie, la fréquence d’application ou de prise et la durée d’utilisation conseillés par le thérapeute ou le pharmacien.
- Si vous avez une peau très sensible, réaliser un test cutané en appliquant quelques gouttes d’huile essentielle dans le pli de votre coude. En cas de rougeurs, nettoyer avec un savon doux et appliquer une huile d’amande douce pour apaiser la peau.
- Ne pas s'exposer au soleil directement après application d'une huile essentielle sur la peau. Par précaution il est conseillé d'attendre un minimum de 24h.
- Se laver soigneusement les mains après chaque manipulation.
- Eviter de mettre les yeux, le nez ou les oreilles en contact direct ou indirect avec une l’huile essentielle. Si le cas se présentait, rincer à l’aide de compresses imbibées d’huile végétale.
- Conserver vos huiles essentielles hors de portée des enfants.
- Pour les femmes enceintes
Comme les huiles essentielles sont concentrées en végétal, elles sont très puissantes, pouvant même être toxiques pour le fœtus (exemple : la badiane, le fenouil, l’anéthol, etc.). Toutefois, si l’usage de l’huile essentielle est vraiment le seul et le dernier recours pour un traitement pointu chez la femme enceinte, un suivi médical des plus strictes s’impose.
D’ailleurs, cela ne pourra se faire qu’à partir du troisième mois de grossesse, le recours à l’huile essentielle pendant le premier trimestre de grossesse est formellement proscrit!